La chasse aux bonnes affaires immobilières après la pandémie.

L’objectif pour les chercheurs de liberté financière, la chasse aux bonnes affaires immobilières.

Pour contrer le déficit des actions boursières et renverser les tendances, la chasse aux bonnes affaires immobilières est ouverte.

Petit rappel glacial, au début de la pandémie le cours de l’action CAC 40 du 19 février côtait: 6111 euros pour s’écraser a 3769 euros le 18 mars. Pas la peine de faire un dessin pour exprimer la dure réalité des actionnaires.

Que d’argent parti en fumée !

A l’encontre des investissements immobiliers qui ont peu souffert de la pandémie du coronavirus.

Les crises sont source d’opportunités. C’est ce que de nombreux investisseurs retiennent.

Bonnes affaires immobilières après la pandémie

Compte tenu de la vigueur du marché immobilier à la baisse, l’immobilier continuera probablement de conserver sa valeur ou de continuer à augmenter à mesure que l’économie et le marché boursier rebondiront.

La prudence doit être requise avec certains investissements immobiliers commerciaux. Par exemple, les hôtels, les logements étudiants et les immeubles de bureaux. Cependant, ce sont des secteurs qui pourraient aussi avoir le plus de potentiel dans un avenir proche.

Les crises sont toujours une source d’opportunités, c’est ce que de nombreux investisseurs considèrent dans leurs objectifs. L’analyse systématique quotidienne du secteur, à la chasse aux bonnes affaires immobilières, dans et au delà des frontières.

Lire aussi notre article : Le coronavirus attaque l’économie mondiale en épargnant les investissements immobiliers.

Chasse aux bonnes affaires immobilières, dans et au delà des frontières.

Marché immobilier au Canada.

Le marché immobilier québécois a commencé à subir les premiers effets de la crise du COVID-19. On enregistre une forte baisse du nombre de transactions à Montréal dans la deuxième moitié du mois de mars.  Les autres régions du Québec affichent des hausses de ventes en mars. Mais selon les experts, ce n’est qu’une question de temps avant qu’elles ne suivent la tendance observée à Montréal.

Pour l’instant, les prix continuent toutefois sur en forte hausse, le prix médian d’une maison à Montréal ayant augmenté depuis un an de 7% au Québec et de 10% à Montréal.

Grèce maitien de la courbe.

Pour des secteurs comme la Grèce, le premier trimestre 2020, toutes les catégories de biens immobiliers ont affiché une activité locative annuelle stable par rapport à la même période l’an dernier, en raison d’une activité accrue au cours des deux premiers mois de l’année. Cependant, on estime qu’au cours du deuxième et troisième trimestre de l’année, l’investissement sera réduit mais de qualité. Il faudra attendre le quatrième trimestre de 2020 pour constater une stabilisation ou augmentation des investissements immobiliers.

Du coté de l’Espagne.

Le pays durement touché par la pandémie, se relève fébrilement mais courageusement.

Comme dans d’autres crises, les chasseurs d’opportunités ont commencé à sortir de leur cachette à la recherche de bonnes affaires parmi les milliers de maisons actuellement en vente. En d’autres termes, comme cela s’est déjà produit après la crise de 2008, une grande partie des vendeurs se rendra sur le marché par nécessité, ce qui, comme cela s’est produit alors, favorisera la baisse des prix pour ce type d’actif.

Stratégie efficace pour la chasse aux bonnes affaires immobilière.

L’idée opiniâtre, la chasse aux bonnes affaires immobilières avec une remise énorme, malgré une reprise boursière édulcorée. Ensuite, la possibilité de vendre le bien, une fois que le marché a réalisé sa véritable valeur marchande.

Malheureusement, nous ne pouvons pas rembobiner le temps et investir tout ce que nous pouvions dans le CAC 40 à l’époque de 3769 euros.

Cependant, nous pouvons essayer de convaincre les vendeurs immobiliers de toujours penser que le monde est resté lorsque le CAC 40 était au plus mal, pour faire de bonnes affaires.

Convaincre le propriétaire de vendre son bien à un prix très avantageux.

Dans l’immobilier, il y a un vieux dicton qui dit: « l’argent est gagné à l’achat, pas à la vente ».

Ce n’est pas tout à fait vrai, car il existe de nombreux leviers pour que les acheteurs paient le prix idéal. Avec un achat au bon moment, vous pouvez payer moins d’impôts fonciers sur la durée de vie de la propriété. Entre autre, générer un rendement composé beaucoup plus élevé en raison d’une base de coûts inférieure.

La plupart des gens déploient une armada d’arguments pour vous vendre quelque chose.

Essayons une approche opposée, découvrir comment convaincre un vendeur de céder un bien qu’il ne voudra peut-être pas vendre et qui pourrait faire votre bonheur.

En conclusion, généralement, en période de récession, l’une des priorités d’un investisseur est de maintenir son capital. Pour ce faire, il est préférable d’opter pour ces investissements, tels que l’immobilier, où avec de bonnes opérations, il est possible de réduire considérablement le risque de votre investissement.

Afin de rechercher de bonnes affaires immobilieres, pensons aussi de sortir du pays et rechercher des opportunités là où elles se présentent.

A ce sujet, jetez un petit coup d’œil sur l’article:

L’exploration des opportunités immobilières sur tout le globe

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